Manif à Lyon, l’ultime coup bas contre Quentin.
C'est que pour la dictature maçonnique qui usurpe le pouvoir en France depuis la fausse révolution, il était important de vendre cet odieux assassinat comme «un crime parmi d'autres». Il fallait noyer le poisson dans l’eau, pour ainsi dire; il fallait rendre cet hommage à Quentin « présentable », y compris et peut-être surtout pour la famille non pas de Quentin mais pour les familles des meurtriers de Quentin. Oui, un peu schizophrène, tout ça. Ils ont bien voulu (sous la pression, hein…) faire un geste pour la mémoire de Quentin mais à condition que ce soit un Quentin javellisé et à peine identifiable. Au fond, le message subliminal de ces atroces posters robotisés où personne ne pouvait reconnaitre Quentin, était simple: faire de Quentin non plus une victime de l'extrême gauche mais une victime neutre et sans visage, et avec le temps, qui sait, de glissement sémantique en falsification du réel, chose dont excelle la racaille du politiquement correct, une victime de l'extrême droite « tout court ». Ces salauds, experts dans la réécriture de l'histoire en sont capables. Je délire ? Mais non, pas du tout! N’ont-ils pas réussi à faire croire que les premiers résistants sous l’occupation étaient des communistes (les communistes qui en réalité ont attendu la rupture du pacte germano-soviétique pour passer dans la résistance (Rappelons-nous les interventions de Thorez qui au début de l’occupation encourageait les communistes à fraterniser avec l’occupant…)
Dommage que les organisateurs aient cédé. Après les propos infâmes de la gauche, je ressens cela comme un énième affront pour Quentin.
Jean-Pierre Aussant
Photo: Quentin, le vrai et sa caricature robotisé et deshumanisante choisie pour la manif. Je n'arrive pas à croire qu'il n'y ait pas une intention derrière ce dernier coup bas.