Nous le perdons trop facilement de vue, et, au lieu de demander sans cesse à Dieu d’augmenter notre foi, et, par conséquent, nos mérites, nous laissons s’atrophier en nous ce que nous avons de cette vertu théologale, de sorte que, sous l’action du monde, des lectures dangereuses, de l’indifférence en matière religieuse, cette foi finit par s’éteindre, après avoir peu à peu diminué. Nous voudrions ensuite des miracles, pour rallumer ce flambeau éteint. Nous méritons alors le reproche que Jésus adressait à l’officier de Capharnaüm : « Si vous ne voyez des miracles et des choses extraordinaires, vous ne croyez point. »
extrait de : Lundi - 20e semaine après la Pentecôte - Mérite …