Maria Valtorta en résumé : circoncision de Jean-Baptiste. Marie est source de grâce pour celui qui accueille la Lumière (suite et fin).
EMV 24 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-039.htm
Résumé
Le repentir sincère ouvre au pardon de Dieu. Celui qui reconnaît humblement sa faute, s’en repent véritablement et revient vers Dieu reçoit non seulement son pardon, mais aussi sa grâce et ses bienfaits.
Il faut libérer son esprit de ce qui l’encombre. L’homme est invité à se débarrasser de tout ce qui l’empêche d’accueillir la « Lumière », c’est-à-dire Dieu, afin de trouver en Lui un guide et un réconfort.
L’amitié avec Dieu transforme la souffrance. Elle ne supprime pas nécessairement la douleur, puisque le Christ lui-même a souffert, mais elle lui donne un sens et une douceur intérieure. Celui qui demeure uni à Dieu ne connaît pas la solitude profonde ni le désespoir.
La grâce reçue doit être utilisée pour le bien. Les dons de Dieu ne doivent pas être détournés ou utilisés de manière nuisible : ils doivent conduire à rendre gloire à Dieu et à servir le bien.
La grâce ne peut être accueillie sans ouverture du cœur. Le passage déplore ceux qui demandent des grâces à Dieu tout en refusant intérieurement de vivre dans sa grâce. Il invite donc à une véritable conversion.
La Passion du Christ doit devenir une démarche intérieure. Il ne suffit pas de commémorer extérieurement le Vendredi Saint : il faut reconnaître son propre péché, demander pardon et renouveler sa volonté de ne plus retourner volontairement au mal.
Les paroles de Jésus dans son agonie deviennent un modèle de prière. Le texte reprend notamment : demander pardon pour soi et pour ses ennemis, appeler Dieu comme un Père même dans l’impression d’abandon, et finalement remettre son esprit entre ses mains. La confiance filiale est présentée comme un abandon qui permet à Dieu de conduire et de protéger l'âme.
La douleur de Marie est enfin évoquée. Marie contemple le mystère de la Passion en comprenant que son union à Dieu est passée par une souffrance croissante. La dernière image insiste sur sa douleur devant le corps meurtri de Jésus, son Fils.
En une phrase
Le message central est que l’homme doit reconnaître humblement son péché, s’ouvrir à la grâce, accueillir Dieu comme un Père et lui remettre toute sa vie ; alors même la souffrance, sans disparaître, peut être transformée par l’amour et la confiance en Dieu.
Le passage fait également écho aux paroles bibliques du Christ en croix : « Père, pardonne-leur », « Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » et « Père, entre tes mains, je remets mon esprit ». Il présente ces paroles comme trois attitudes fondamentales : pardonner, persévérer dans la confiance et s’abandonner à Dieu.
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