00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Tu peux m’accuser de complotisme, de délire ou de schisme autant que tu veux : cela ne répond à aucun de mes arguments.
Je ne t’ai pas demandé si tu avais assisté à une messe de ton pape, ni si tu trouves ses homélies catholiques. La question est beaucoup plus simple : que contiennent précisément les textes conciliaires et postconciliaires, et sont-ils en continuité réelle avec l’enseignement catholique antérieur ?
Tu invoques les encycliques des derniers papes : très bien. Alors discutons des textes, ligne par ligne, plutôt que de mon état mental ou de ma personne.
Quant à ton « bon sens », il ne constitue pas davantage un argument théologique. Et qualifier de « schismatique » quiconque conteste la légitimité de la hiérarchie conciliaire ne démontre évidemment pas que cette hiérarchie soit légitime.
Je ne prétends pas te tromper et je ne te demande pas de me croire sur parole. Je te demande simplement de confronter mes arguments aux sources. Si tu préfères mettre fin au débat en m’accusant de délirer, libre à toi.
Pour ma part, je continuerai à examiner cette question à partir de la doctrine catholique antérieure au Concile, des textes du magistère et du droit canonique. Les invectives n’y changeront rien.
Quant à Horovitz, il n'a pas le niveau (ni toi d'ailleurs).

00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Ton pape conciliaire t'a confirmé dans les droits de l'homme teinté de christianisme. Qui crois-tu pouvoir tromper ?

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Pour être franc, oui je crois que les conciliaires iront en enfer, à moins qu'avant la fin de leur vie ils ne se repentent. +

cristiada.cristeros
09:26

Rome a perdu la foi !

Quelle foi ?

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Tu cherches à avoir raison, c'est puéril. Les faits sont les faits. +

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Il se moque du monde...
Non, ce n’est pas une pétition de principe. Je distingue simplement ce qui est objectivement représenté et le sens qu’on lui donne.
Si cette statue est effectivement érigée pour honorer Luther ou pour commémorer positivement la Réforme protestante, alors il ne s’agit pas d’une simple représentation historique neutre : c’est une forme d’hommage public à une figure et à un événement liés au schisme et à l’hérésie protestante.
Tu peux contester cette interprétation en démontrant que la statue n’a aucune intention commémorative ou honorifique. Mais me traiter de « bonimenteur » et de « calomniateur » ne constitue évidemment pas une réfutation.
Et surtout, mon propos demeure inchangé : la charité envers une personne ne commande pas d’honorer ses erreurs religieuses. On peut respecter une personne, prier pour elle et dialoguer avec elle sans pour autant célébrer ce qu’elle a enseigné de contraire à la foi catholique.

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Faire une statue de Luther et célébrer le schisme et l’hérésie, c’est donc ça que Jésus demande ? Tu te moques de moi ?
La charité envers les personnes égarées n’a jamais signifié, dans le catholicisme préconciliaire, célébrer leurs erreurs. On peut aimer l’hérétique et prier pour lui sans honorer son hérésie. « Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal » (Is 5,20).
Jésus demande la charité et la recherche de la paix, pas de glorifier le schisme. Saint Paul dit même : « Si quelqu’un vous annonce un autre Évangile… qu’il soit anathème » (Gal 1,8).
Donc ne confonds pas dialogue avec les personnes et célébration publique de l’erreur religieuse.

cristiada.cristeros
01:18

MAGALI ROBIN - Révélations Le PAPE Léon pendant le Covid-19 ... oupssss les archives...

Le clergé de l'antéchrist.

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Tu déplaces le débat. Judas ne justifie pas tout ce que font les membres de l’Église : Jésus savait que Judas était pécheur, sans approuver pour autant ses actes.
Et si je suis « protestant » parce que je critique certains actes du Concile ou la légitimité des papes depuis Pie XII, alors ton pape mettra peut-être bientôt ma statue au Vatican et fera frapper un timbre à mon effigie, comme pour Luther et Melanchthon. 😉
Les étiquettes ne réfutent pas les arguments. Réponds donc aux textes du magistère antérieur plutôt que de me qualifier de « protestant ».

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Les attaques personnelles ne remplacent pas les arguments. Si mes affirmations sont fausses, il suffit de les réfuter précisément, sources à l’appui, plutôt que de me traiter d’« idiot » ou de « protestant ».
Enfin, me comparer à Luther ou aux « camps de Satan » ne réfute aucun argument. Les étiquettes ne remplacent pas les textes, surtout lorsque ton pape François a lui-même participé à Lund, en 2016, à la commémoration commune du 500e anniversaire de la Réforme avec les luthériens. C’est un fait officiel documenté par le Vatican.
Quant aux initiatives du Vatican autour de Luther et de Melanchthon, elles sont elles aussi documentées. Tu peux contester leur portée théologique, mais pas simplement faire comme si ces faits n’existaient pas.
C’est donc assez paradoxal de me reprocher mon « manque de culture » tout en évitant de répondre sur le fond. L’hôpital qui se moque de la charité…

cristiada.cristeros
00:25

Léon XIV célèbre la devise maçonnique et révolutionnaire française « Liberté, Égalité, Fraternité »

Se cacher derrière les milliers de pages du père Valuet ne suffit pas : une démonstration peut être longue et néanmoins être réfutée. Sa distinction entre le « droit à l’erreur » et le « droit à l’immunité de contrainte » ne résout pas la contradiction avec le magistère antérieur : elle la reformule.
Le problème de fond demeure : comment Dignitatis humanae peut-elle reconnaître un droit naturel et universel à l’immunité religieuse alors que Pie IX condamne précisément la liberté de conscience et des cultes comme un droit propre à chaque homme ?
La démonstration de Valuet est précisément contestée sur ce point.

cristiada.cristeros

Saint Vincent Ferrier, le faux pape et l’idolâtrie : la gravité de l’obéissance rendue à une fausse autorité
Dans son Tractatus de moderno Ecclesiae schismate (Traité du schisme moderne), saint Vincent Ferrier aborde la question du schisme et de l’autorité pontificale avec une extrême gravité. Pour lui, il ne s’agit pas d’une simple difficulté institutionnelle ou d’une erreur concernant une personne : la question touche directement à l’honneur dû au Christ et à l’obéissance religieuse que les chrétiens doivent rendre à l’autorité véritablement établie par Lui.
Saint Vincent Ferrier développe son raisonnement à partir d’un principe fondamental : le pape légitime est le père universel des chrétiens, parce qu’il exerce dans l’Église une autorité qui vient du Christ. Dès lors, reconnaître comme pape quelqu’un qui ne possède pas réellement cette dignité et lui attribuer les honneurs pontificaux revient, selon son analyse, à donner à une créature ce qui appartient à une autorité venant du …

Oui, sur le premier point, nous sommes d’accord : une erreur de bonne foi n’entraîne pas nécessairement une faute personnelle grave. Mais c’est précisément ce que mon article ne nie pas.
La question que j’examine est différente : quelle est la nature objective de l’acte consistant à attribuer à un homme qui n’est pas véritablement pape l’obéissance et les honneurs qui appartiennent au Souverain Pontife ? La bonne foi de celui qui accomplit cet acte peut supprimer ou diminuer sa culpabilité personnelle ; elle ne transforme pas pour autant objectivement le faux en vrai.
L’exemple de saint Vincent Ferrier ne constitue donc pas un « CQFD » contre mon argument. Il montre au contraire qu’un saint peut avoir adhéré de bonne foi à celui qu’il croyait être le véritable pontife. Cela concerne la culpabilité subjective de son acte, non la question de savoir si Benoît XIII était réellement pape.
Quant à la question de l’antipape, je suis d’accord qu’il faut être précis historiquement. Le schisme d’Occident est justement un cas où plusieurs prétendants revendiquaient la légitimité pontificale, et où la détermination du véritable pape était extrêmement difficile. Il faut donc éviter de transposer trop rapidement cette situation à la situation actuelle.
Enfin, ta remarque sur la date du texte de saint Vincent Ferrier est pertinente.
Et justement, j’ai vérifié la question historique que tu soulèves : le texte en question n’a pas été écrit après le concile de Constance pour soutenir Benoît XIII.
Il s’agit du Tractatus de moderno Ecclesiae schismate, que l’édition critique de Paul-Bernard Hodel date de 1380. Saint Vincent Ferrier l’écrit au début du Grand Schisme pour convaincre le roi d’Aragon de soutenir Clément VII d’Avignon contre Urbain VI.
Benoît XIII, Pedro de Luna, ne sera élu qu’en 1394, soit quatorze ans après ce traité. Quant au concile de Constance, il ne commence qu’en 1414.
Il faut donc distinguer deux choses : le texte théologique de 1380 et la position ultérieure de saint Vincent Ferrier à l’égard de Benoît XIII.
Il est exact que Vincent Ferrier devint ensuite l’un des plus fervents défenseurs de Benoît XIII et son confesseur. Il ne rompit finalement avec lui qu’en 1416, lorsqu’il estima que son refus de contribuer à la réunion de l’Église ne pouvait plus être maintenu.
Mais cela ne permet pas de dire que le traité de 1380 était écrit pour défendre Benoît XIII : historiquement, c’est impossible.
Et cela ne réfute toujours pas la distinction que je fais dans mon article. Que saint Vincent Ferrier ait pu, des années plus tard, reconnaître de bonne foi comme pape celui que l’histoire ecclésiastique retiendra comme antipape concerne sa connaissance subjective et donc sa culpabilité personnelle. Cela ne réfute pas nécessairement son principe concernant la nature objective de l’acte consistant à attribuer à celui qui n’est pas véritablement pape les honneurs et l’obéissance propres au Souverain Pontife.
D’ailleurs, le cas de Vincent Ferrier est particulièrement intéressant précisément parce qu’il montre la difficulté du problème : en 1416, lorsqu’il rompt avec Benoît XIII, les sources rapportent qu’il considérait encore personnellement Benoît comme le pape légitime, mais estimait que son refus de permettre la réunion de l’Église justifiait le retrait de l’obédience.
Donc oui, son cas montre qu’un saint pouvait se trouver dans une situation d’erreur de bonne foi au cours du Grand Schisme. Mais cela ne suffit pas à réfuter le principe théologique exposé dans son traité de 1380.
Il faut donc éviter de mélanger le Vincent Ferrier de 1380, qui défend Clément VII, avec le Vincent Ferrier de 1394-1416, qui défend Benoît XIII puis finit par rompre avec lui.