Excellent ! Ici l'abbé Dutertre met les fidèles de la fraternité St Pie X face à une contradiction flagrante au sujet de la fraternité et de son rapport au " pape Léon XIV ".
La secte conciliaire a-t-elle condamné la république maçonnique de France ? A-t-elle officiellement excommunié les députés ayant voté cette nouvelle loi ?
La thèse selon laquelle la « secte conciliaire » n'est pas l'Église catholique soutient qu'il ne s'est pas produit une disparition brutale de celle-ci, mais un remplacement progressif de son gouvernement, de sa doctrine pratique et de ses orientations. Selon cette analyse, le processus s'est opéré par le renouvellement générationnel de la hiérarchie. Les évêques, les prêtres, les professeurs de séminaires et les responsables des institutions ont été progressivement remplacés par des hommes formés selon les principes issus du conciliabule Vatican II. La continuité des bâtiments, des diocèses, des titres et des structures administratives aurait ainsi donné l'impression d'une continuité, alors que le contenu de l'enseignement, de la liturgie et de la discipline s'est progressivement transformé. Les partisans de cette thèse voient dans cette évolution l'aboutissement d'un projet ancien. Ils citent notamment les *Papiers secrets de la Haute Vente*, publiés au XIXᵉ siècle par Crétineau-Joly …Plus
La thèse selon laquelle la « secte conciliaire » n'est pas l'Église catholique soutient qu'il ne s'est pas produit une disparition brutale de celle-ci, mais un remplacement progressif de son gouvernement, de sa doctrine pratique et de ses orientations. Selon cette analyse, le processus s'est opéré par le renouvellement générationnel de la hiérarchie. Les évêques, les prêtres, les professeurs de séminaires et les responsables des institutions ont été progressivement remplacés par des hommes formés selon les principes issus du conciliabule Vatican II. La continuité des bâtiments, des diocèses, des titres et des structures administratives aurait ainsi donné l'impression d'une continuité, alors que le contenu de l'enseignement, de la liturgie et de la discipline s'est progressivement transformé. Les partisans de cette thèse voient dans cette évolution l'aboutissement d'un projet ancien. Ils citent notamment les *Papiers secrets de la Haute Vente*, publiés au XIXᵉ siècle par Crétineau-Joly …Plus
Les schismatiques orientaux ont-ils la juridiction ? L'Église conciliaire enseigne-t-elle que les schismatiques orientaux sont de véritables Églises et qu'ils ont vraiment juridiction sur leurs fidèles ? Oui, elle affirme explicitement que les Églises orthodoxes sont de véritables Églises particulières, et non de simples communautés ecclésiales. Le décret Unitatis Redintegratio déclare que les Églises orientales séparées « possèdent de vrais sacrements » et surtout une « succession apostolique » valide. Cela signifie, pour la doctrine catholique, que leurs évêques et leurs prêtres exercent un véritable ministère sacramentel. Concernant la juridiction, la réponse est également oui, avec une nuance importante : Les évêques orthodoxes exercent une véritable autorité pastorale et gouvernementale sur leurs fidèles au sein de leurs Églises. Cependant, du point de vue conciliaire, cette juridiction est exercée dans une communion réelle, mais imparfaite. Le Code des canons des Églises orientales …Plus
@cristiada.cristeros Lisez cet autre article pour éclairer votre lanterne : Le prêtre oriental ministre de la confirmation. Au nom de quelle autorité le prêtre oriental confère-t-il la Confirmation? [article] Jean Deslandes Revue des études byzantines Année 1930 157 pp. 5-15 Le prêtre oriental ministre de la confirmation. … Il est important de faire une distinction entre l'Église latine et les églises orientales (qui ne sont pas soumises au Code Latin). qui avaient (avant la séparation de 1054) la succession apostolique légitime et diverses pratiques tolérées par le Pape et donc valides. Cela s'est poursuivi (même après l'excommunication de 1054 juridiquement invalide car prononcée par un légat d'un pape mort depuis 3 mois donc nulle). L'article explique que la validité vient d'une juridiction tacite du pape légitime, seule Autorité dans l'Église ayant juridiction universelle et pouvant la communiquer de manière formelle ou informelle (ici par tolérance). Evidemment, ce cas n'est …Plus
Les schismatiques orientaux ont-ils la juridiction ? L'Église conciliaire enseigne-t-elle que les schismatiques orientaux sont de véritables Églises et qu'ils ont vraiment juridiction sur leurs fidèles ? Oui, elle affirme explicitement que les Églises orthodoxes sont de véritables Églises particulières, et non de simples communautés ecclésiales. Le décret Unitatis Redintegratio déclare que les Églises orientales séparées « possèdent de vrais sacrements » et surtout une « succession apostolique » valide. Cela signifie, pour la doctrine catholique, que leurs évêques et leurs prêtres exercent un véritable ministère sacramentel. Concernant la juridiction, la réponse est également oui, avec une nuance importante : Les évêques orthodoxes exercent une véritable autorité pastorale et gouvernementale sur leurs fidèles au sein de leurs Églises. Cependant, du point de vue conciliaire, cette juridiction est exercée dans une communion réelle, mais imparfaite. Le Code des canons des Églises orientales …Plus
Avant la division schismatique entre l'Orient et l'Occident, les évêques des deux parties étaient sur pied d'égalité, désignés de la même manière. Sans que les évêques ordonnateurs demandent une autorisation explicite. D'où l'indépendance spontanée de l'épiscopat oriental. Les chicanes juridiques ne sont qu'une (vieille ) mode latine.
Le Concile de Trente enseigne que, pour conférer un sacrement validement, le ministre doit avoir l'intention de faire ce que fait l'Église : « Si quelqu'un dit que, chez les ministres, lorsqu'ils accomplissent et confèrent les sacrements, l'intention au moins de faire ce que fait l'Église n'est pas requise, qu'il soit anathème. » — Concile de Trente, session VII, canon 11 sur les sacrements. Ce canon établit le minimum requis : l'intention de faire ce que fait l'Église. Lire la suite : La démence n'invalide pas par elle-même une …
Un évêque sédévacantiste qui a consacré évêque Clarence James Kelly, qui lui-même a consacré évêques Joseph Santay et James Carroll. Mass Video | Congregation of St. Pius V