Il faut mettre en garde contre tout discernement spirituel qui prétend mesurer l’action du Saint-Esprit à la quantité de temps consacrée directement à telle ou telle forme de prière, comme si la préférence pour une dévotion mariale ou pour l’intercession des saints révélait probablement une démarche seulement naturelle, car un tel critère n’a jamais été donné par l’Écriture ni par l’Église. La véritable docilité au Saint-Esprit ne consiste pas à inventer une hiérarchie privée des dévotions, mais à recevoir avec obéissance l’intégralité de la foi catholique, la Tradition apostolique, les sacrements, la communion des saints et tout ce que l’Église a constamment reconnu et honoré sous la conduite de l’Esprit de vérité. L’Esprit Saint ne conduit jamais une âme à opposer le Christ à son Église, l’Écriture à la Tradition, ou Jésus à sa Très Sainte Mère, car ce serait opposer entre eux les dons mêmes de Dieu ; celui qui veut discerner s’il marche véritablement sous la conduite de l’Esprit doit …Plus
Toute doctrine qui prétend glorifier le Christ en diminuant la place de la Très Sainte Vierge Marie méconnaît l’ordre même que Dieu a établi dans l’économie du salut, car le Saint-Esprit, loin de conduire les âmes à soupçonner l’honneur rendu à la Mère de Dieu, est précisément Celui qui manifeste sa dignité, sa bénédiction, sa maternité divine et la gloire singulière que Dieu lui a conférée. Lorsque sainte Élisabeth entend la salutation de Marie, elle est immédiatement « remplie du Saint-Esprit », puis elle proclame : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni », avant d’ajouter : « D’où m’est-il donné que la Mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » et de déclarer Marie bienheureuse à cause de sa foi ; aussitôt après, la Très Sainte Vierge annonce elle-même : « Toutes les générations me diront bienheureuse » (Lc 1, 41-48). L’ordre du texte est décisif : le Saint-Esprit remplit Élisabeth, et cette plénitude produit immédiatement la proclamation de la …Plus
Mise en garde doctrinale adressée @Lux Æterna Le texte de Lux Æterna doit être fermement rectifié lorsqu’il oppose l’humilité terrestre de la Très Sainte Vierge Marie à sa gloire céleste, sa pauvreté de Nazareth à sa royauté, ou l’honneur qui lui est rendu à la gloire de son divin Fils, car la foi catholique unit précisément ce que ce texte tend à séparer. Marie est réellement Reine, non selon la vanité ou la puissance des souverains de ce monde, mais parce qu’elle est la Mère de Jésus-Christ, Roi éternel, et parce que toute sa dignité procède de Lui ; dans la monarchie davidique, la mère du roi possédait elle-même une dignité royale particulière, comme le manifeste Bethsabée auprès de Salomon, et Marie, Mère du Messie auquel Gabriel annonce le trône de David et un règne sans fin, accomplit d’une manière éminente cette figure de la reine-mère. L’Apocalypse présente dans le ciel une Femme revêtue du soleil, ayant la lune sous ses pieds et portant sur la tête une couronne de douze étoiles …Plus
Bonjour Le but n'est pas de citer tous les Saints Mariaux, mais d'amener le lecteur a comprendre la nécessité de prendre la Sainte Vierge Marie pour Mère Soyez Beni
Merci, mais nous ne voyons pas quel est l'auteur de ce livre ? Et les Saints mariaux, il en a forcément oublié, je pense à Saint Jean Berchmans et Saint Louis de Gonzague aussi, au Bienheureux Père Cestac... C'est énorme...
La photo I.A. de Maria Valtorta. Cher monsieur, outre ma réponse à votre article à laquelle vous êtes bien entendu libre de répondre ou non, il y a une autre question qui me vient maintenant, même si elle pourrait paraître à première vue de moindre importance : Vous avez fait appel à l'I.A., lui demandant de générer une image de MV semblable à une photographie, mais dans une position d'écrivaine, rappelant le style un peu nonchalant et empreint de coquetterie de Colette. Ce n'est pas que cette image fictive soit laide, certes non : mais elle représente un biais certain, et c'est vous qui lavez volontairement introduit : pourquoi ? ... Pourquoi ne pas avoir employé un cliché d'elle déjà disponible ? Il semble que ce soit pour subtilement créer dans son apparence ce qui n'apparaît dans aucun de ses vrais portraits : une certaine recherche d'elle-même, un certain narcissisme. Mais si vous prétendez faire une analyse objective, fidèle à la réalité ( quoi que votre article manifeste bien que …Plus
"Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits" [Matthieu 7,16-18] Témoignages de lecteurs de Maria-Valtorta: Témoignages - Maria Valtorta
Ma réponse à votre article (correction I.A.) « CHERCHER JÉSUS À SA SOURCE » : MAIS AVEZ-VOUS SEULEMENT LU MARIA VALTORTA ? Votre article se présente comme une réflexion sur la juste place que devrait occuper L’Évangile tel qu’il m’a été révélé dans une recherche catholique de Jésus-Christ. Sur le principe, qui pourrait être en désaccord avec vous ? Oui, l’Écriture Sainte est inspirée. Oui, les quatre Évangiles occupent une place absolument unique. Oui, aucune révélation privée ne peut devenir un cinquième Évangile. Oui, toute lecture spirituelle doit finalement conduire à la foi, à la charité, à la conversion et à l'union à Dieu. Mais votre démonstration repose sur un problème beaucoup plus fondamental : vous critiquez une œuvre dont votre article donne à plusieurs reprises l'impression que vous ne connaissez pas réellement le contenu. Vous construisez progressivement une image de Maria Valtorta comme si son œuvre consistait essentiellement à ajouter, aux quatre Évangiles, des milliers …Plus
Cet article est construit comme une longue démonstration en quinze chapitres, avec une thèse centrale : on peut éventuellement lire Maria Valtorta comme une méditation spirituelle, mais on ne doit jamais lui donner la place de l’Écriture inspirée, et surtout pas celle des quatre Évangiles. Voici son déroulement détaillé, chapitre par chapitre. Avant-propos — La question de la « juste place » de Maria Valtorta L’auteur commence par écarter une question qu’il juge secondaire : les lecteurs de Valtorta sont-ils sincères ? Il reconnaît que certains peuvent avoir trouvé dans l’œuvre un véritable élan de piété ou même un chemin de conversion, et que Dieu peut se servir d'un ouvrage humain pour conduire une âme vers Lui. Mais il veut déplacer le débat vers une question d'ordre des sources : les quatre Évangiles ; l’ensemble de l’Écriture ; la doctrine catholique ; les Pères et Docteurs ; les grands maîtres de la vie spirituelle ; doivent avoir une place supérieure à une œuvre comme L’Évangile …Plus